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 La reine renaît de ses cendres

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Shepa



Messages : 463
Date d'inscription : 24/04/2014
Localisation : Elsewhere

MessageSujet: La reine renaît de ses cendres   Lun 25 Aoû 2014 - 2:34

-Ceci est la première présentation que je fais et d'autre viendront pour mes personnage principal. Je l'ai fais par pur plaisir et j'espère que vous en aurai un peu a lire et a apprendre d’où viennent mes personnages et leur histoire. Pour se personnage L'origine est modeste et surement connu de tous. Il est en lien avec mon avatar de forum et pour ceux qui se poserais la question, oui j'adore cet univers et tout ce qui si trouve.... sauf Alice....
Bonne lecture a vous-

...

…..
Mais comment ont-ils pu…
Comment ont-ils osé me faire cela…

Ces mots furent les premiers et les seuls qui résonnaient dans ma tête et la noirceur du vide ou j’étais tombé. Flottant dans un océan de ténèbres ou je ne pouvais pas bouger… ou ne voulais-je simplement pas. Le simple fais de penser étais une torture qui voulais faire exploser mon crane et écraser mon cœur dans ma poitrine. Malgré tout je ne pouvais m’arrêter de penser à eux. Pendant longtemps je suis resté dans cet enfer à maudire toutes ces immondes créatures qui se faisaient appeler mes sujets.  Les haïr étais la seul chose qui me faisais encore me sentir vivante, ressentir cette douleur étais insupportable, mais c’était la seul chose qui me restais et pour cela je les détestais encore plus. Ce cercle vicieux me rendait folle car je savais que j’oubliais quelque chose. Je le sentais roder sous la surface à me narguer.

Après une éternité de douleur suffocante, j’avais fini par mi plaire quand un nom revint à mon esprit. Je me senti soudainement attiré vers le fond, je me noyais dans un tourbillon de souvenir et d’image. Ces visions de mon royaume plein de joie et d’espoir me donnais envie de vomir, je ne le supportais pas. Je ne pus retenir un cri empli de toute la rage accumulé dans ce néant. J’ouvris alors les yeux et commençais à me débattre pour remonter à la surface. Une fois arrivé à la surface, je n’y flottais plus, les ténèbres et les profondeurs de la mort me réclamaient. J’étais encore dans la noirceur à nager dans le vide pendant plusieurs minutes quand je vis une lueur au loin. Serait-elle la voie de mon salut ou de ma perte, je n’en savais rien, mais c’était la seul chance que j’avais alors je m’étais dirigé vers elle. Bien vite je frappais un mur, littéralement, la lueur provenait d’un trou à travers une paroi qui n’était pas plus gros que mon bras. Il n’était pas question de mourir dans un trou comme celui-là, pas sans avoir payé mes dettes à la personne à qui je dois toutes mes souffrances, quitte à en mourir. Je creusais donc dans la terre et la roche de mes mains nues. Les ongles étaient les premiers à avoir tombé, ensuite la peau s’entaillait et s’arrachait par morceau sur les roches pointus ou coupantes. La chair de mes bras s’écorchait à creuser et celle de mon corps et de mes jambes à ramper dans les débris. Je ne sais pas quel distance j’ai dû creuser, mais quand je sorti enfin, mes doigts n’étais plus que des os aiguisé par la roche et tenu de quelque bout de muscle et les rivières de sang qui coulais de mes bras c’étaient assécher depuis longtemps. C’est à ce moment que je compris que même la mort ne pourrait arrêter cette haine qui anime encore toute les fibres de mon corps. Je devrai me venger de ces mêmes mains meurtries et lui faire connaitre les milles et une délicieuse torture que j’ai connue grâce à elle.

Je revins vite à la réalité quand une explosion se fit non loin de moi. Un groupe de combattant empêchais une horde de mort-vivant de sortir d’une cavité souterraine. Ils avaient tous l’air exténué par leur combat, mais je préférais ne pas me faire remarquer. Ni part un côté, ni de l’autre, allé savoir ce que des zombies sans cervelle peuvent faire. J’avais préféré m’éclipser sans me faire remarquer. Après être sorti de ce trou, j’étais dans un cimetière, j’ai erré entre les tombes un moment. Une fois sorti, la ville était tout aussi lugubre. Il n’y avait aucune lumière et les rabats des fenêtres étaient tous fermé, la ville semblais déserte. Tous des citoyens terrifié qui ne voulais pas risquer d’attirer l’attention des mort-vivants. Ils préféraient jouer les fantômes chez eux pour rester en vie le plus longtemps possible. C’était comme un frisson le long de ma colonne, cette douce et omniprésente peur qui m’enveloppait. Elle les rongeait tous de l’intérieur et les tuaient lentement, cette peur me donnais l’impression de revivre un peu. Malgré mon âme qui vibrais et dansais au son de leur tourment, j’étais encore un amas de chair et d’os qui tenais à peine en un morceau. Il fallait que je reprenne des force et vite avant que le soleil ne se lève et que je sois découverte. Je ne pouvais faire confiance à personne et tous avait le potentiel d’être mon ennemi. Je devais savoir dans quel genre de monde j’étais tombé avant.

Après m’être trainé un bon moment à l’aveuglette sans savoir par ou sortir de la ville, je me suis rendu dans un quartier éloigner du cimetière. Les combattants devaient les empêcher de venir jusqu’ici car c’était plus vivant, des lumières éclairaient les rues et quelques insouciants retournaient encore chez eux complètement ivres de la taverne du coin. Leur joie et leur rire me donnais des nausées, je combattais avec misère une envie de les éventrer et de les vider de leur sang. J’y étais presque, les portes de la ville étais là, a porté de main, quand j’entendis un rire étrangement familier. D’une maison non loin de la provenais un petit rire de fillette, presque inaudible, m’avait attiré. Je m’étais approché pour voir de qui il s’agissait, ma surprise fut total, une gamine avec un affreux ruban a boucle noir quel a toujours dans sa tignasse blonde et les yeux bleu. Ça ne pouvais pas être elle, mais la ressemblance étais trop grande, je ne pouvais pas juste partir comme ça. Comme une ombre je m’étais introduit dans sa chambre, doucement sans bruit, mes mains tremblotantes par l’excitation. Avant même qu’elle ne puisse réagir je lui avais arraché la trachée de mes doigts osseux et acéré pour qu’elle ne crie pas. J’allais avoir tout le temps de m’amuser avec elle avant qu’elle ne se noie dans son propre sang. C’est le sourire aux lèvres que je lui arrachais ses horribles cheveux par poignée, les larmes de joie aux yeux en lui enfonçant les sien dans les orbites et le teint radieux que le lui lacérais et arrachais la peau du visage. C’est apaisé que je me recouvris de son sang comme un flot rafraichissant sur mon visage, les épaules et la poitrine avant d’étancher une soif de sang irrésistible. C’était le plus beau jour de ma vie et se bain de sang m’avais également redonné ma beauté et ma force d’autrefois. Je parti en direct de la sortie de la ville en laissant derrière moi une trainé de sang dégoulinante et un petit mot sur le mur, afin que le message se rende peut-être à elle…

ME REVOILA
ALICE



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